Croiser le faire

Published on 4 juin 2021 |

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[réensauvagement]Ces chèvres férales qui ont pris le maquis

Par Stéphane Thépot.

Derrière les histoires à répétition d’animaux domestiques revenus à une vie sauvage, se pose la question de leur régulation : qui s’en charge ? Les chasseurs, les « amis des bêtes » ou les prédateurs naturels ?

Elles n’ont plus de bergers mais ne peuvent pas être chassées comme du gibier. Des chèvres bien mal élevées alimentent la chronique locale, ici et là, pour avoir rompu tout lien avec la vie domestique. Ces « sauvageonnes » de nos campagnes sont épisodiquement signalées dans plusieurs départements, des Alpes aux Pyrénées en passant par les franges du Massif central. Bien embarrassés, maires ou préfets prennent régulièrement des arrêtés pour tenter de juguler ces divagations… capricieuses. Les principaux griefs invoqués concernent les dégâts aux cultures et à la forêt, ainsi que les risques de collision sur les routes. Mais ces manifestations d’autorité sont rarement suivies d’effets. Elles provoquent même des levées de boucliers d’une partie de la population indignée, prompte à prendre la défense de la cause caprine.

En France métropolitaine, ces chèvres dites « férales » sont assurément les exemples les plus fréquents d’un phénomène plus général qualifié jadis de « marronnage1 », par référence aux « Noirs marrons » (« Bushinenge » en néerlandais) ayant fui l’esclavage, notamment en Guyane le long du fleuve Maroni. Le terme « feral » (tiré du latin ferus, sauvage) est désormais préféré en zoologie, surtout depuis la parution du livre de l’écologiste britannique George Monbiot consacré au « réensauvagement2 ». Peu étudié dans la littérature scientifique, le sujet suscite un regain d’intérêt, notamment auprès des animalistes et des activistes véganes, qui militent pour une abolition pure et simple de l’élevage. Bien que relativement marginale par rapport au bétail domestique et aux animaux dits de compagnie, cette « féralisation » touche aussi d’autres espèces d’animaux redevenus sauvages, en France et dans le monde entier : chevaux, vaches, cochons, mais aussi chiens, chats, voire perruches vertes dans les villes.

Bouc émissaire

Sur le terrain, le cas de chèvres « ensauvagées » le plus récent à avoir défrayé la chronique se situe dans le sud du Tarn. Le maire de Montredon-Labessonnié, bourgade de 2 000 habitants adossée aux contreforts de la montagne Noire et des monts de Lacaune, a signé le 22 février 2021 un arrêté ordonnant l’abattage d’une centaine de chèvres par le lieutenant de louveterie du canton, « accompagné des chasseurs de son choix ». Jean-Paul Chamayou, agriculteur retraité, raconte que quelques chèvres se seraient échappées depuis quatre ou cinq ans sur le territoire de sa commune, la plus vaste du département. Elles se sont multipliées, occasionnant dégâts et plaintes. Son arrêté municipal mentionne « un accident de la route » et « un risque de propagation de maladies ». Mais un article dans « La Dépêche du Midi », rapportant le témoignage d’un ramasseur de champignons effrayé par le comportement « agressif » d’un bouc, a suscité l’étonnement – et quelques moqueries – de ses administrés. À part les chasseurs, personne n’a vu ces terribles capridés s’invitant dans les jardins et semant « la zizanie » dans le village, à en croire les médias qui se sont emparés de l’histoire.

Et pour cause. Les chèvres ont trouvé refuge dans les gorges escarpées et boisées de l’Agout, à plusieurs kilomètres à vol d’oiseau du centre-ville. Sur place, le premier concerné se déclare effaré par ce tam-tam médiatique. Propriétaire d’une ferme transformée en gîtes pour l’accueil de randonneurs, à pied ou à cheval, ce « gentleman-farmer », qui préfère rester anonyme, relativise les problèmes. Un jeune éleveur de brebis s’est installé sur l’exploitation, située au sein des 300 hectares où évoluent les chèvres ensauvagées héritées des anciens locataires. Le propriétaire reconnaît que les chèvres, désormais éclatées en plusieurs bandes, ont fait un gros travail de nettoyage dans les pentes abandonnées au-dessus de la rivière. Le problème c’est qu’elles se risquent parfois au-delà de ce territoire et causent des dégâts aux cultures et aux plantations de jeunes arbres. La solution tient, selon lui, à la pose de clôtures suffisamment solides et hautes pour protéger les cultures, comme il l’a fait sur son propre domaine. Les nemrods du secteur eux-mêmes sont très partagés à l’idée d’ajouter des chèvres à leur tableau de chasse. Le maire de Montredon-Labessonnié a donc battu en retraite, faisant finalement appel à la fondation Brigitte-Bardot pour tenter de régler le problème sans sortir les fusils.

Opération irréaliste

« C’est un phénomène récurrent. La presse locale évoque ce type d’histoires pratiquement chaque année », constate Jean-Noël Passal, chroniqueur régulier de « La Chèvre », la revue professionnelle de la filière caprine éditée avec le concours de l’Institut de l’élevage. « En fait, tout le monde est bien emmerdé, parce que personne ne veut prendre la responsabilité de tuer ces animaux. Cela se règle parfois “à la montagnarde”, par des coups de fusil, ni vu ni connu », résume ce « caprinologue » distingué. Ancien chevrier retiré dans l’Ariège, il a écrit un livre aussi érudit que distrayant sur son animal de prédilection3. Passé comme tant d’autres par les Cévennes avant de s’établir dans les Pyrénées, l’ex-soixante-huitard barbu a troqué son troupeau contre une collection de cartes postales qui illustrent plaisamment son ouvrage. L’histoire en cours dans le Tarn lui rappelle un autre épisode qui s’est déroulé vingt ans plus tôt dans l’Ariège.

Les services vétérinaires et sanitaires du département s’étaient alarmés en 1999 de la présence d’un troupeau d’une quarantaine de chèvres sauvages dans le massif du Sédour, au-dessus de Tarascon-sur-Ariège. La préfecture a demandé au maire du village de Surba de régler le problème, mais celui-ci a refusé en expliquant qu’il n’avait reçu aucune plainte. À ses yeux, les chèvres participaient même à l’entretien de la montagne. L’administration a pourtant exigé « leur élimination définitive ». Les garde-chasses ont finalement abattu cinq chèvres en 2001. L’autopsie pratiquée par un vétérinaire de Tarascon les a trouvées « en bon état général » et indemnes de maladies comme la tuberculose, la brucellose ou la fièvre aphteuse. « Ce qui semblait le plus préoccuper le directeur de la DSV (Direction départementale des Services Vétérinaires) de l’époque, c’est que ces animaux ne portaient aucune boucle d’identification. Le maire a alors proposé de les capturer pour en poser. Mais l’administration a considéré que l’opération était “irréaliste”. En réalité, le coût d’une seringue épidermique était plus cher que le prix d’une chèvre », raconte Jean-Noël Passal. Aux dernières nouvelles, les chèvres sauvages de Surba courent toujours dans les éboulis au-dessus du village, où elles côtoient les amateurs de varappe venus escalader la falaise du Roc de Sédour.

Le problème des chèvres férales est d’abord juridique : elles n’appartiennent officiellement plus à personne. C’est sans doute là leur plus grand tort. Mais ces chèvres un poil bohèmes ne sont pas pour autant « res nullius », comme les animaux sauvages dans le code civil. Au passage, on notera que le gibier, considéré par définition sans maîtres, est toutefois placé sous la responsabilité des fédérations de chasse qui sont tenues d’indemniser les agriculteurs pour les dégâts commis. Au vu des sommes engagées, menaçant parfois les finances de certaines fédérations, il est facile de comprendre que les chasseurs n’ont aucune envie de régler, en sus, l’addition pour des animaux qui ont échappé à la vigilance de certains éleveurs. C’est la même chose concernant les chiens réputés errants : ils ont rarement un maître attitré dès lors qu’ils s’attaquent à du bétail domestique.

Concurrence sauvage 

Dans le département des Bouches-du-Rhône, l’association Chèvres de nos collines mène depuis 2016 une opération inédite de protection d’une centaine de caprins libres dans le massif de la Nerthe, entre Marseille et l’étang de Berre. « Je vis dans les collines, j’adore la nature », dit Sylvie Vidal, soixante-dix-sept ans, présidente et fondatrice de l’association. Avec une belle énergie, elle a réussi à convaincre le maire de sa commune de Châteauneuf-les-Martigues (12 000 habitants) et la préfecture d’épargner les chèvres dont elle est devenue l’ambassadrice attitrée. En contrepartie, l’association s’est engagée à tenir les chèvres loin des axes routiers par agrainage et à castrer les mâles pour éviter leur prolifération. « La chambre d’agriculture m’a fourni des boucles pour leur identification », raconte Sylvie Vidal. La présidente de l’association refuse néanmoins d’être tenue pour la propriétaire légale du troupeau. « Il y a des viticulteurs qui nous envoient leurs assurances et j’ai même reçu par lettre recommandée la facture pour l’équarrissage de huit chèvres abattues dans une commune voisine », s’indigne-t-elle, en décrivant l’ambiance de Far-West à la sauce Pagnol qui rôde dans le secteur : « On travaille en bonne intelligence avec trois communes, mais deux autres maires, qui sont aussi chasseurs, font toujours du barouf. »

L’association est épaulée par la fondation Brigitte-Bardot, qui règle les frais vétérinaires et qui a fourni l’enclos permettant de regrouper les chèvres – et les boucs – vivant dans des troupeaux séparés d’une vingtaine de têtes. C’est peu ou prou le même scénario qui s’esquisse autour de Montredon-Labessonnié, où les chèvres ont aussi éclaté en plusieurs hardes, les mâles vivant à part. Sauf qu’il n’est pas encore question de créer une association dédiée dans le Tarn. « On m’appelle de toute la France, j’explique régulièrement comment monter un dossier, mais je n’ai plus aucune nouvelle ensuite », rapporte la présidente de « Chèvres de nos collines ». Avec quelques volontaires, elle crapahute régulièrement pour apporter du sel et des aliments à ses protégées. Dans le Tarn, la mairie a déjà fait livrer dix kilos de maïs, réglés par l’Office français de la biodiversité, au propriétaire des gîtes de Granquié.

Dans les Bouches-du-Rhône, l’association décline toute responsabilité pour les chèvres qui errent au-delà de son rayon d’action. Sur la route entre Martigues et Salon-de-Provence, ce sont des éleveurs de chèvres du Rove, une race locale dotée de spectaculaires cornes en lyre, qui refusent de cohabiter avec ces sauvageonnes de la garrigue. L’association de défense des caprins du Rove, basée à Aix-en-Provence, a réussi à sauver cette race à petits effectifs en faisant notamment valoir le rôle préventif des chèvres dans la lutte contre les incendies qui permet aux éleveurs de passer des conventions de pâturage avec le département. Face à l’hostilité des chevriers du Rove contre la concurrence sauvage des chèvres férales, la fondation Brigitte-Bardot a préféré transférer une trentaine de chèvres capturées aux Pennes-Mirabeau dans une ferme refuge en Dordogne.

La confrontation ne se limite donc pas à un conflit entre « méchants » chasseurs et ami(e)s des chèvres « Bisounours », elle s’élargit à la façon d’entretenir des espaces naturels comme la forêt et surtout les zones intermédiaires plus ou moins en friche, garrigues ou maquis, parfois en périphérie des agglomérations. C’est l’antique rivalité entre Caïn et Abel, l’éleveur nomade et le cultivateur sédentarisé, à peine réactualisé depuis le néolithique.

Mauvais ménage avec les moutons

Situation similaire dans le Tarn pour un couple de jeunes éleveurs de chèvres installés récemment à Saint-Pierre-de-Trivisy, une commune voisine de Montredon-Labessonnié, dans un secteur très boisé et escarpé, jadis menacé d’être noyé par un projet antédiluvien de grand barrage de soutien d’étiage sur le Girou. Venus de Franche-Comté, Hélène et Christophe possèdent un troupeau d’une trentaine de chèvres des Pyrénées, une autre race rustique menacée de disparition. La chevrière redoute une hybridation avec les boucs sauvages non sélectionnés des gorges de l’Agout. Elle vient de lancer une souscription pour transformer le lait de ses chèvres en yaourt et fromages frais. Son compagnon, forestier de formation, a passé des contrats pour entretenir la forêt de Crouzigues : l’écopâturage en agroforesterie est la principale source de revenus du couple, installé depuis novembre 2019 sur plus de cinquante hectares de forêt et vingt hectares de prairies et qui vise la certification en agriculture biologique en 2022.

Les jeunes éleveurs de chèvres des Pyrénées sont défendus par le porte-parole de la Confédération paysanne dans le Tarn. Éleveur de brebis à Montredon-Labessonnié, Daniel Coutarel est bien plus sévère à l’encontre d’un autre couple de jeunes éleveurs, parti dans l’Ariège avec son troupeau de moutons en abandonnant les chèvres sur place. « Incompétents et irresponsables », juge cet éleveur bio adhérent de Nature et Progrès. Proches de René Riesel, ancien militant situationniste établi en Lozère qui a rompu avec la Confédération paysanne, ces paysans « itinérants » et très militants, avaient refusé de « pucer » leur troupeau de moutons sardes. Une race elle aussi très rustique, assez répandue dans le sud de l’Italie et en Afrique du nord mais rare en France. Le propriétaire des gîtes de Granquié, dont ils furent les fermiers, se montre plus magnanime à l’égard de ces jeunes bergers sans terre, radicaux et marginaux. « Ils avaient récupéré ces chèvres à moitié sauvages dans le Luberon. Mais elles n’ont pas fait bon ménage avec leurs moutons. »

« Les pouvoirs publics ne veulent pas trancher et délèguent le problème aux élus locaux », déplore Daniel Coutarel. Le porte-parole de la Confédération paysanne dit avoir écrit à la préfète du Tarn pour l’alerter, tout comme le maire de Montredon-Labessonnié. Mais l’éleveur a tenu à ajouter les dégâts causés par les sangliers et les chevreuils « bien plus importants » que ceux des fameuses chèvres ensauvagées. Il reproche aux chasseurs, prompts à vouloir éradiquer les chèvres, de ne pas réguler suffisamment la faune sauvage. « On se retrouve avec des chasseurs qui viennent de l’Hérault pour consommer des espaces ensauvagés. » 

A en devenir chèvre 

Un autre troupeau de chèvres férales défraie aussi la chronique dans le massif voisin du Caroux. Elles y voisinent avec des mouflons de Corse, introduits de longue date, avant même la création, en 1973, du parc régional du Haut-Languedoc, à cheval entre les deux départements. Un livre retrace l’introduction réussie de cette espèce depuis les deux couples lâchés en 1956 dans une optique cynégétique et environnementaliste. Destinés à offrir de nouveaux trophées aux chasseurs par l’Office national de la chasse, les mouflons devaient aussi, dans l’esprit de l’Office national des forêts, remplacer utilement les chèvres qui disparaissaient en même temps que les paysans lors de l’exode rural. Les deux administrations de l’ancien corps des Eaux et Forêts, désormais regroupées au sein de l’Office de la biodiversité, doivent aujourd’hui faire face à un nouvel arrivant imprévu : le loup.

Le prédateur a été repéré depuis quelques années déjà dans la réserve du Caroux, déclarée « zone de présence permanente », avec quelques incursions dans le Tarn. Daniel Coutarel redoute que la multiplication des chèvres férales, et du gibier en général, favorise son implantation définitive dans les vallées encaissées de l’Agout et du Girou. D’autres secteurs sont potentiellement concernés. Un appel à un recensement exhaustif a été lancé dans « La Chèvre ». « La divagation des chèvres de la réserve naturelle nationale des gorges de l’Ardèche a fait l’objet d’une réunion organisée par la préfecture en 2011. Des troupeaux de taille variable sont signalés dans les gorges du Verdon (Alpes-de-Haute-Provence), dans le massif de la Sainte-Baume (Var), dans le massif de la Chartreuse (Savoie), dans le mont Sacon (Hautes-Pyrénées) ainsi que dans le cirque d’Anglas à Arudy (Pyrénées-Atlantiques) », écrivait Philippe Charlier en 2012. Il n’a reçu que des réponses éparses et constate un peu amèrement que ce sont surtout les chasseurs qui ont répondu à son appel. Ce naturaliste éclairé et solitaire entendait attirer l’attention sur les risques d’hybridation avec la faune sauvage. « Dans le massif des Cerces (Hautes-Alpes), une chèvre échappée et ensauvagée évoluait avec une harde de bouquetins au printemps 2011. En 2006, une chèvre férale avait été capturée au sein d’une autre harde (lire l’article sur les abattages préventifs p.56). Pour les naturalistes, le problème n’existe pas », regrette Philippe Charlier.

  1. Plus précisément, le marronnage vient de l’espagnol cimarron, (« montagnard ») et a désigné, dès le 16e siècle dans les Caraïbes, les animaux domestiques redevenus sauvages, ainsi que les indiens fugitifs. Puis, dans les Antilles françaises, l’esclave noir fugitif.
  2. G. Monbiot, Feral: Rewilding the Land, Sea and Human Life (non traduit), 2013.
  3.  J.-N. Passal, L’Esprit de la chèvre, éditions Cheminements (épuisé), 2005.

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One Response to [réensauvagement]Ces chèvres férales qui ont pris le maquis

  1. Thierry LECOMTE says:

    Il y a quelques milliers d’ années des chèvres sauvages (bouquetins) parcouraient déjà de vastes territoires métropolitains, en particulier là où il y a du relief. Ces espèces, tout comme l’aurochs, le tarpan et, sans doute le buffle européen (B. murensis) ont disparu en tant qu’espèces sauvages pour laisser la place à leurs variants domestiques. Les herbivores constituent une guide « clef de voûte » qui procède de la naturalité des écosystèmes terrestres. De mon point de vue, à ces introductions involontaires ou non de chèvres domestiques correspond une réintroduction de nombreuses fonctions écologiques liées aux herbivores, comme par exemple servir de proie aux loups qui s’en prendront peut-être alors moins aux animaux domestiques quand ces derniers sont gardés. Idem pour les cortèges d’organismes nécrophiles qui ne sont pas que quelques espèces d’oiseaux, mais aussi des centaines d’espèces d’insectes. Il y a eu (et peut-être encore) des chèvres férales sur les escarpement du Cotentin (la Hague), où la chèvre dévissant de sa paroi faisait les délices des derniers grands corbeaux du secteur. Notons aussi les vaches Betitzu du pays basque, sans oublier les vaches corses en liberté plus ou moins surveillée. Dans bien des cas ces animaux constituent l’un des meilleurs remparts contre les feux de maquis, de garrigues et autres fruticées et jouent un rôle structurant dans la diversification et la préservation de quantité de pans de biodiversité, en plein accord avec la loi dite « de reconquête de la biodiversité » promulguée en 2016 !
    Dr Th LECOMTE
    expert interface Herbivorie/biodiversité/fonctionnalités associées

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